La légende du Rittersprung à Ouren

Un seigneur était amoureux de l’épouse du seigneur d‘Ouren. Sa décision était prise: il faut enlever cette femme. Un plan de fuite et d‘une éventuelle poursuite fut élaboré.

Le cheval fut ferré à l’envers de façon à faire apparaître les traces en sens opposé.

Lors d’une fête, le moment propice était venu, au pied des murs du château, rendez-vous et fuite. La fugue fut remarquée et la poursuite organisée. Les nouveaux fers du cheval frappaient bruyamment la roche, mais ne laissaient aucune empreinte. De cette façon ils furent vite cerné sur une butée près de l’Our. L’emprisonnement était équivalent à une mort pour tous les deux.
Le cavalier vaillant épéronna son cheval et tous les trois se jetaient dans le vide: un saut invraisemblable de la hauteur du roché jusque dans l’Our.

Les flots de l’Our atténuaient le choc et si même le cheval eut les jambes cassées, le cavalier et sa dulcinée furent sauvés.

Dans le roché on peu lire engravé : " Fili Dei Terogamus audi nos " (Fils de dieu nous te prions exaucez-nous).

Le cavalier avait promis d’ériger une chapelle à cet emplacement et comme il n’a pas tenu sa promesse, il a été frappé par la foudre.

Le chemin actuel vers Ouren n’existait pas de ce temps. (Depuis Stoubach à Ouren on a connu 7 passages à gué).